Présentation
Flize est un village de 1167 habitants, situé sur l'axe Sedan / Charleville - Mézières. Il a l'avantage d'être pratiquement à mi-chemin de ces deux villes. 

Les services offerts à ses habitants sont multiples : écoles maternelle et primaire avec cantine et garderie, commerces de proximité et professionnels de santé.

Les associations y sont nombreuses proposant des activités sportives, ludiques et culturelles.
Les berges de Meuse représentent un atout majeur pour les promenades en famille, en attendant le passage de la voie verte qui offrira, en plus, des aires de repos et de pique-nique.
Flize fait partie de la communauté de commune du Pays des Sources au Val de Bar

Histoire

C'est dans un diplôme de Henry II d'Allemagne en 1023 qu'apparaît pour la première fois la commune de Flize, sous le nom de Falisia. Ce nom est encore mentionné en 1321 dans le traité intervenu entre le prieur de Donchery et le Comte de Rethel. Par la suite, le village eut beaucoup à souffrir pendant la guerre de Cent ans. Il fut, après la bataille de la Marfée en 1641, pillé par les calvinistes allemands que commandait Lambois. Il fut ravagé aux époques de la Ligue en 1599, lorsque le sire d'Yvernaumont en fut délogé par le maréchal de Saint-Pau. Flize n'appartint à la France qu'après le traité de Bruxelles du 17 novembre 1769, conclu par Louis XV et Marie-Thérèse. 
Le village fut occupé par les troupes prusses en 1814.
En 1870, la veille même du jour où se livrait la bataille de Sedan, Flize était incendié et pillé par quelques arrière-gardes allemandes. 
Département frontalier enclavé dans la Belgique, les Ardennes ont toujours eu le triste privilège de subir les assauts guerriers durant les différents conflits des deux derniers siècles. A la veille de l'Armistice, les 10 et 11 novembre 1918, Flize a été le théâtre des dernières batailles qui ont occasionné des pertes humaines inutiles.

Commune de FlizePatrimoine

Au lieu dit le "Château", confluent de la Meuse et du ruisseau d'Elan, s'élevait jadis une tour ou guette, comme il s'en trouvait d'innombrables le long du fleuve. Sur son emplacement fut construit un château qu'habita vers 1815 la famille Clermont-Tonnerre, et dont les parcs auraient été dessinés par André LE NÔTRE (1613-1700).
Après le traité de Bruxelles la tourelle fut démolie. Ce château devint par la suite une manufacture de draps, puis filature, puis ferronnerie et enfin maison bourgeoise. En draguant la Meuse, on retira de l'eau de  nombreuses armes provenant sans doute des "soldats royaux" faits prisonniers à la bataille de Nouvion, en 1592 et noyés par ordre du maréchal de Saint-Paul.
En 1843, Monsieur Gendarme de Vrigne-aux-Bois, maître de forges à Boutancourt et à Flize, acquérait ce château - ou plutôt cette maison bourgeoise - et le transformait complètement. Lorsque se fit en 1868 la "liquidation des usines", ce château fut acheté par Madame Jacob-Jacquemin, aujourd'hui décédée, qui lui donna son allure seigneuriale. Il est maintenant la propriété de la société Arcomat.